Lacrosse - crosse
La crosse «un don au peuple du Canada»
4 May 2016
Tout montrer

Le sport et l’activité physique chez les Premières Nations : un manque de financement

reach_the_sun

De récentes consultations ont démontré qu’il y avait malheureusement un écart notable dans le financement octroyé aux Premières Nations pour les sports, les loisirs et l’activité physique en comparaison aux non-Autochtones au Québec.

À la suite du dépôt du Livre vert du ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport, en 2013, la Commission de la santé et des services sociaux des Premières Nations du Québec et du Labrador (CSSSPNQL) et le Conseil en Éducation des Premières Nations (CEPN) ont travaillé conjointement afin de rédiger un mémoire et des recommandations portant sur la culture et le sport dans les communautés autochtones.

Ce mémoire, intitulé SPORTS, LOISIRS ET ACTIVITÉS PHYSIQUES CHES LES PREMIÈRES NATIONS : entre la tradition et la performance, a donc été déposé dans le but de mettre en lumière l’existence d’un écart entre les Premières Nations et les autres Québécois en ce qui concerne le financement des sports et des loisirs. D’abord, afin d’étayer la documentation, des consultations ont été menées sur les questions du financement et de l’encadrement des programmes sportifs et des loisirs dans les communautés des Premières Nations. Ces consultations ont permis de constater qu’il existe un fossé entre l’offre aux Premières Nations en matière de services sportifs, tout comme c’est aussi le cas pour ce qui est des loisirs offerts à l’ensemble du reste de la population québécoise. Un rectificatif et une amélioration rapide de cette situation s’imposent afin de contribuer au mieux-être physique et mental des Premières Nations et favoriser la persévérance scolaire.

L’état de santé de la population est préoccupant et nécessite des mesures concrètes visant l’adoption, au sein des communautés, de saines habitudes de vie. Bien des problèmes récurrents dans les communautés, dont l’obésité, le diabète et la dépression passagère, pourraient être prévenus grâce à l’apport positif que procurent l’activité physique et les loisirs. La pauvreté constitue un obstacle majeur à la pratique d’activités physiques. Voilà pourquoi il est primordial de financer adéquatement l’activité physique pour créer un environnement propice à l’adoption de saines habitudes de vie dans les communautés.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *